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Congo: conditions inhumaines dans les cachots de la police, déplore une ONG

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“Des humains sont moins bien traités que des animaux dans les cachots” de la direction départementale de la police de Brazzaville, a affirmé vendredi une ONG, en appelant à l’amélioration de leurs conditions de détention.

“Notre enquête révèle que dans les geôles de la direction départementale de la police de Brazzaville, les conditions auxquelles sont soumis des détenus sont horribles et dépassent le seuil de la gravité”, déplore le Centre d’actions pour le développement (CAD).

Le CAD constate que “ces conditions sont assimilables à de la torture et à des traitements cruels, inhumains et dégradants”, dans son enquête qui couvre la période de janvier à août 2021.

Certains détenus de la direction départementale de la police de Brazzaville viennent de la maison d’arrêt, mesure prise pour désengorger cet établissement pénitentiaire surpeuplé, en cette période de lutte contre le Covid-19.

“Les cellules sont surpeuplées et infestées de rats, cafards, fourmis, moustiques et d’autres bestioles. Il s’y dégage des odeurs ineffables et insupportables”, a déclaré à l’AFP Trésor Nzila, directeur exécutif du CAD.

Contactées par l’AFP, des sources au département des droits de l’homme du ministère de la Justice et de l’administration pénitentiaire n’ont pas souhaité commenter ce rapport beaucoup repris sur les réseaux sociaux.

“Au regard de la gravité  de la situation dans les cellules (…) le CAD interpelle le gouvernement et réclame des mesures urgentes concernant le désengorgement, la désinfection et la rénovation des geôles”, conclut le rapport de l’ONG.

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